Poster un commentaire

Club des lectrices du vendredi 17 mai (Messages de mères inconnues de Xinran)

Club des lectrices du vendredi 17 mai …

img-20190520-wa00222314638941492713152.jpg
La cheffe tyrannique marche d’un pas lourd vers la brasserie Le Trésor, sachant qu’elle devra écrire le compte-rendu de la séance du club des lectrices en l’absence de son scribe zélé et talentueux.
Un club des lectrices en petit comité : Sara, Sandy et Marjolaine (la cheffe tyrannique). Aujourd’hui nous parlons du roman « Messages de mères inconnues » de Xinran. »
Xinran(欣然, son nom de plume), née en 1958 à Pékin, est une journaliste et écrivaine chinoise.  » (merci Wikipédia.)
Le mojito/coca aidant, nous commençons (même si nous avons eu la douleur de ne pas être installées sur des sièges motifs peaux de vaches correspondant à nos personnalités profondes).

Messages de mères inconnues de Xinran

4e de couv Messages de mères inconnues

(c) Editions Philippe Picquier

Sara : en a lu les 2/3 et n’a pas aimé. Elle aurait aimé préféré lire un documentaire sur le sujet même si c’est un roman intéressant. Le sujet est bloquant. A noter : « La journaliste s’envoie un peu des fleurs » et le brillant « C’est tout. » (propos vers 20h31).
Sandy : a bien aimé et a trouvé ça touchant. Elle prévoit même de lire les annexes ! Connaissant mal la Chine, elle a fait des découvertes et ce livre l’a « un peu instruit ». (tant-mieux, dirons-nous !) Le découpage du livre et le fait de suivre l’histoire de plusieurs femmes est intéressant. Elle aimerait lire d’autres livres de cette autrice. Effet de juxtaposition d’histoire et manque de fil rouge (communiste ou pas). Ce roman aurait été mieux en essai. A noter : « Ah ! What ? Allo quoi ? Voilà. » (propos vers 20h36).
Marjolaine (avant de mâchonner ses frites d’un air béat) : a bien aimé, roman touchant « boulversifiant » qui conte des situations affreuses. Une découverte de l’autrice, Xinran, lue pour la première fois. La couverture est jolie. Les histoires sont un peu juxtaposées. En résumé cynique c’est « une épopée de la joie ».
Gwen (en pensée) :
« De Xinran j’avais lu « Funérailles célestes » et « Chinoises« , deux lectures qui m’avaient profondément marquée. « Messages de mères inconnues » est un prolongement de « Chinoises », l’auteur y fait quelques références,  surtout parce que Xinran avait recueilli de nombreux témoignages de mères ayant abandonné ou tué leur enfant mais n’avaient pu se résoudre à les coucher sur papier. Il lui aura fallu de nombreuses sollicitations de familles ayant adopté des enfants chinois (i.e des petites filles) pour le faire.
Les récits sont tous poignants, à la limite du soutenable par moment, mais je trouve qu’ils sont racontés avec beaucoup d’empathie et sur un ton juste, jamais moralisateur, mais au contraire empreint de bienveillance.
Cela permet à nous Occidentaux d’un peu mieux saisir cette politique de l’enfant unique et les répercussions qu’elle a engendré en Chine, de voir la Chine différemment : de l’intérieur, et de pouvoir mieux comprendre des réactions ou attitudes qui nous paraissent horribles.
D’une façon générale, les récits de Xinran ouvrent une fenêtre sur la Chine en mettant en lumière ce pays et en le rendant compréhensible pour toute personne n’y étant pas née et/ou n’y ayant pas vécu.
Ce récit restera longtemps dans mon esprit et contribue à s’ouvrir un peu plus sur le monde et sur autrui, voilà des textes qui même s’ils sont douloureux à lire permettent à chacun de mûrir et d’en retirer quelque chose. »
Claire (à distance en train de lutter contre une fourmillière ) :  Ce livre est une parole à partager… un cri d’amour, mais aussi de souffrance ! Mon cœur s’est serré à de nombreuses reprises en lisant ces témoignages de mères (adoptives ou non), et de filles… Sans parler du traitement- réservé aux petites filles principalement à la campagne : infanticide, avortement sélectif, abandon…On y parle  aussi plus généralement du sort des orphelins et d’adoption.

Ce texte est aussi un retour sur une période de l’histoire chinoise, notamment sur les conséquences de la politique de l’enfant unique, une époque pas si lointaine que cela. C’est très bien traduit (il me semble) par Françoise Nagel, il y a même de la poésie, et de nombreuses références culturelles – les annexes sont intéressantes (bien que le code de l’adoption soit aride…) , elles concernent différents aspects de la civilisation chinoise.

Coups de cœur/ coups de griffes littéraires :

Gwen (en pensée numérique) : coups de cœurs pour « Vox » de Christina Dalcher, « Sorcières » de Mona Chollet, – Claire a écrit deux avis sur ces livres en version audio, cf liens ci-contre.-  « Le mur invisible » de Marlen Haushofer. Lecture agréable de Marguerite Duras avec « Un barrage contre le pacifique ».
Coups de cœur « filmesque » pour : « Nous finirons ensemble » de Guillaume Canet : « j’ai été plutôt surprise agréablement car l’histoire tient la route, j’aime assez cette bande de « pseudos » copains qui en fait sont égoïstes et se tirent dans les pattes, d’une certaine façon ils représentent des personnalités que nous croisons dans notre vie et leurs attitudes me sont (malheureusement) familières. C’est un portrait mordant et cynique des rapports humains actuels, mais il y a un fond de vérité. »
Sandy : coups de cœur « filmesques » pour : « Le chant du loup » (« magnifique »), « Dumbo » (« Génial ! ») et coup de griffe pour « Tanguy 2 » (« Pathétique ! »).
Sara : coups de cœur pour : « Chagrin d’aimer » de Brisac, « Vie de ma voisine » de Brisac et « Le sport des rois » de Morgan.
Marjolaine : coups de cœur pour « Toute la ville en parle » de Flagg, « Malevil » de Merle et « Home sweet home » de Philias et Zeniter.
Coups de griffes pour : « Deux sœurs » de Foenkinos et « Comme par magie » (L’hôtel des souvenirs T.2) de Roberts.

Propositions de lectures :

img-20190520-wa00235061132578739494551.jpg

Sara nous a ensuite proposé trois livres (avant ou pendant le mâchage de frites (flou temporel)) :
• « Ma cousine Rachel » de Du Maurier
• « Rêves de garçons » de Kasischke
• « No Home » de Gyasi

Sandy et Sara ont imposé (par la force évidement) : « No Home » de Gyasi alors que la cheffe voulait lire « Ma cousine Rachel » !

No-Home

Nous saurons en juin (date à déterminer par le Cally, cousine de Doodle) si :
• Sandy a trouvé le livre dans la réserve de Vincennes (faisant rictusser (faire un rictus) la bibliothécaire) ;
• Marjolaine a lu des livres intelligents (et pas trop niaiseux) d’ici là (piquée au vif dans sa dignité littéraire par son coach « livres intelligents » Sara);
• Claire a vaincu les fourmis dans un remake violent de « Minuscules »;
• Aude a remporté le pactole dans ses projets immobiliers.

 Marjolaine proposera (imposera par la force) le pavé à lire cet été (dans un multi-choix de livres merveilleux choisis de son goût sûr) !

A bientôt !

Les lectrices

Publicités
Poster un commentaire

Livre audio : Sorcières de Mona Chollet

J’ai découvert l’œuvre de Mona Chollet grâce au club des lectrices …
En effet, en juin 2018, nous avons eu comme lecture commune « Beauté fatale » de cette autrice.
Un essai que nous avions toutes apprécié.
Quand j’ai appris que « Sorcières, la puissance invaincue des femmes« sortait en livre audio chez Audible, j’ai sauté sur l’occasion surtout que j’avais écouté le podcast « bonus »de la Poudre avec Mona Chollet qui résumait un peu son ouvrage.
J’espérais après cette écoute que ce livre s’inscrirait dans la continuité de sa ligne éditoriale, et c’est le cas. On retrouve d’ailleurs des réflexions communes dans les deux ouvrages.

Dans « Sorcières, la puissance invaincue des femmes » étudie trois représentations de  » sorcières  » ces femmes pourchassées depuis la Renaissance : la femme indépendante, la femme sans enfant, la femme âgée. Elle analyse le pourquoi de cette traque des sorcières. Il s’agissait d’asseoir la domination masculine ( ou plutôt  la domination de certains hommes), de faire taire les esprits libres et les guérisseuses … Certains passages donnent la chair de poule ou retournent l’estomac.

Je ne vais pas vous résumer tout le livre – mais sachez qu’il y a aussi une réflexion sur la maternité et sur la manière dont les femmes souhaitent disposer de leur corps, on mentionne aussi la peur  que suscite leur corps féminin et la violence engendrée par cette peur, ainsi que la peur patriarcale de perdre le pouvoir au profit d’une femme.

Sorcières, c’est donc plus un essai féministe, sociologique, politique et historique qu’une analyse d’œuvres où on parle de sorcières… Cette audio- lecture a été une réelle stimulation intellectuelle.

Il m’arrive de lire des essais, mais en écouter, c’est une autre histoire….
Heureusement le style de Mona Chollet passe très bien à l’oral. Les analyses que l’autrice fait, sont passionnantes.

Mona Chollet a fait de nombreuses recherches et elle n’hésite pas à utiliser le  » Je « et sa propre sensibilité, sa propre expérience pour écrire ce livre.
Alors bien sûr parfois je ne suis pas d’accord avec certaines réflexions qu’elle fait.
Mais il est rare qu’un livre fasse autant mouche dans mon esprit…

La réalisation du livre audio est impeccable, et la lectrice (Aline Afanoukoé) parfaite.
C’est donc un livre audio que je vous recommande.

Extrait à écouter sur Audible.fr (cf lien supra)

Couverture et livre audio ©2018 Éditions La Découverte, Paris (P)2019 Lizzie, un département d’Univers Poche, Paris

Poster un commentaire

Prix des Lectrices 2019

SONY DSC

1 an, 6 livres, un seul restera au final … le suspens est à son comble pour le lancement du Prix des Lectrices 2019.

Sans plus attendre, découvrons la sélection officielle pour la cuvée 2019 :

Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa (Claire)

les-delices-de-tokyo

Fais de moi la colère de Vincent Villeminot (Magali)

fais-de-moi-la-colere

Tous les hommes du roi de Robert Penn Warren (Sara)

tous-les-hommes-du-roi

Wild de Cheryl Strayed (Marjolaine)

wild

Le pouvoir de Naomi Alderman (Gwenaëlle)

le-pouvoir

Marche ou crève de Stephen King (Aude)

marche-ou-creve

 

Poster un commentaire

Livre audio : VOX de Christina Dalcher

 Avis non vocal sur VOX  !

« Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un quota de 100 mots par jour. En effet, le nouveau gouvernement en place, constitué d’un groupe fondamentaliste, a décidé d’abattre la figure de la femme moderne. Pourtant, quand le frère du Président fait une attaque, Jean est appelée à la rescousse. La récompense ? La possibilité de s’affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu’elle va découvrir alors qu’elle recouvre la parole pourrait bien la laisser définitivement sans voix… »

Avis sur VOX : Casser la voix

Christina Dalcher , avec son Vox , propose un roman dystopique dans la lignée de  la Servante écarlate (lue au Club avant que ce roman ne devienne une phénomène de société grâce à la série….

Je craignais en fait un « sous-Servante », mais le point de départ et certaines situations ont fait écho en moi… et l’histoire part dans une autre direction même si on retrouve des points communs : société américaine totalitaire,tournée vers la religion, intolérante, les femmes sont réduites au silence, et à leur fonction de mères, ce ne sont plus des citoyennes à part entière…

Parfois le monologue intérieur de l’héroïne est intéressant, par exemple quand elle exprime son ressenti sur les membres masculins de sa famille ou qu’elle évoque les souvenirs du temps passé.
Par contre, d’autres passages m’ont agacée, notamment l’hésitation amoureuse de l’héroïne.

*Divulguons un peu :  Jean, mariée avec enfants, prend un amant…   » il y a une sorte de « Choix de Sophie » final – mais bien moins terrible toutefois.* Certains personnages s’avère nuancés, d’autres sont des clichés sur pattes qui n’évoluent pas du tout…

L’intrigue se suit néanmoins plutôt bien.
Par contre, soyons honnête, le style n’est pas terrible… néanmoins, cela passe bien à l’oral, car la comédienne se débrouille plutôt bien que ce soit au niveau des voix masculines ou féminines.
J’ai aimé aussi que l’héroïne évolue dans un univers scientifique, les références à l’inquisition du langage, et- bien entendu- le message féministe. Et aussi que parfois, il faut savoir s’engager, faire entendre sa voix, avant qu’il ne soit trop tard !
Jean est une femme qui trouve sa voie en perdant puis retrouvant sa voix !

Je recommande ce livre aux autres membres du club,et à vous qui lisez ces lignes…  j’ai hâte de leur/votre avis.


  • Vox

  • De : Christina Dalcher
  • Lu par : Gaëlle Savary
  • Durée : 10 h et 53 min
  • LIZZIE / disponible sur AUDIBLE

 

Poster un commentaire

Et le gagnant du Prix des Lectrices 2018 est …

SONY DSC

Pour cette édition 2018 du Prix des Lectrices, sept romans étaient en lice.

Des univers très variés : du classique, de l’historique, de la détente, de l’apocalypse, du surnaturel, un cru particulièrement éclectique.

Des romans qui ont notamment inspiré les Lectrices et les ont emmené loin, très loin dans les divagations, dont voici quelques morceaux choisis :

« L’urgence a désormais ses chiffres de noblesse : 911 » L’hebdo Santé

« Dans la forêt : Charles Ingalls a son successeur » TV Magazine

« Station 11 : on n’y réserverait pas ses vacances » Magazine fin du monde et karma de merde

« Du vin de caractère avec Les raisins de la colère » Vigneron Magazine

« Mémoires d’Hadrien : j’aurais préféré qu’il participe à Danse avec les stars » Public

« Un roman bouleversant qui a traversé les âges » Magazine culturel bien connu dont je ne citerai pas le nom

« Dark matter : avec la lampe frontale Lumi plus de risque de se retrouver dans le noir » Campeur Magazine

« C’est la Maff qu’elle préfère ! » L’assurance de Julie Dumont

« Les raisins de la colère : nouveau groupe de hard rock » Magazine musical rock bien connu

« Thomas Pesquet a rejoint la Station Eleven » NASA Mag

« 911 » raisons de ne pas le lire BHL Magazine

« Dans la forêt, le nouveau lieu de tournage de Koh Lanta » Chaîne de télévision

« Station eleven : la nouvelle télé réalité de survie qui plonge les participants dans un monde post apocalyptique » Chaîne de télévision

« Julie Dumont élue femme de l’année » Magazine féminin bien connu

Sept romans et un seul Prix, ce fut serré pour les départager car quatre romans ont récolté beaucoup de votes, même si un seul tour fut suffisant pour désigner le lauréat.

20190414_203344

Le lauréat cette année, talonné par trois romans ex-aequo, une première pour le Prix : « Dans la forêt » de Jean Hegland, « Les raisins de la colère » de John Steinbeck, « Station eleven » d’Emily St John Mandel. est donc, pour un petit vote d’avance … (roulement de tambours) : « Mémoires d’Hadrien » de Marguerite Yourcenar.

2019 chassant 2018, place pour une nouvelle édition du Prix des Lectrices !

 

 

 

1 commentaire

Notre-Dame

800px-notre_dame_de_paris_victor_hugo_manuscrit_1

« Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. Au-dessous de cette flamme, au-dessous de la sombre balustrade à trèfles de braise, deux gouttières en gueules de monstres vomissaient sans relâche cette pluie ardente qui détachait son ruissellement argenté sur les ténèbres de la façade inférieure. A mesure qu’ils approchaient du sol, les deux jets de plomb liquide s’élargissaient en gerbes, comme l’eau qui jaillit des mille trous de l’arrosoir. Au-dessus de la flamme, les énormes tours, de chacune desquelles on voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noir, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. Leurs innombrables sculptures de diables et de dragons prenaient un aspect lugubre. La clarté inquiète de la flamme les faisait remuer à l’œil. Il y avait des guivres qui avaient l’air de rire, des gargouilles qu’on croyait entendre japper, des salamandres qui soufflaient dans le feu, des tarasques qui éternuaient dans la fumée. » Notre-Dame de Paris – Victor Hugo

notre-dame-de-paris

notre-dame-de-paris-1notre-dame-de-paris-2

notre-dame-de-paris-3

notre-dame-de-paris-4

280px-notre_dame_de_paris_dsc_0846w

notredamemapping20120jpg

Poster un commentaire

Club de lecture du 14 avril 2019

20190414_180740

En ce dimanche 14 avril 2019, les Lectrices se sont réunies pour une séance riche en débats littéraires, à commencer par l’échange autour du roman d’Alexandre Dumas « Le château d’Eppstein ».

le-chateau-d-eppstein

D’un avis unanime, les Lectrices ont apprécié cette lecture.

Magali a lu ce roman en 2 heures, elle en a lu beaucoup d’Alexandre Dumas mais pas celui-ci. Dans Dumas tout est toujours dans l’excès mais bien fait, il en va de même pour ce récit gothique qui se lit très bien et qu’elle a qualifié de divertissant et agréable.

Sandy a adoré le style de Dumas, elle a tout de même ressenti un petit pincement à la lecture car elle avait deviné rapidement l’identité d’un personnage. Elle a été portée par l’histoire qui se lit facilement.

Marjolaine a bien aimé, y compris le côté « too much ». Elle a trouvé que c’était très bien écrit, un constat partagé par toutes les Lectrices, elle aime les grandes émotions et a trouvé ici satisfaction. C’est un beau texte qui se lit bien, un « classique qui pourrait redevenir classique ».

Claire a aimé le style remarquable et le côté épique, elle a trouvé cela quelque peu surprenant de la part d’Alexandre Dumas mais que le côté sombre et gothique lui allait bien et a pensé à Guy de Maupassant (nouvelles fantastiques) et Edgar Allan Poe au cours de cette lecture. Elle se demande tout de même si Alexandre Dumas ne s’est pas fait plaisir, il y a peu d’action et elle a jugé certaines digressions dans la tête du héros un peu longues. Elle n’a pas apprécié la fin ainsi que certains passages un peu trop gros même si voulus par l’auteur.

Gwenaëlle a bien aimé cette lecture également ainsi que le style gothique, d’autant que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas lu un livre de cet auteur, mais comme Claire elle a trouvé la fin trop abrupte et qui ne recoupe pas avec le début, cela a un petit peu gâché sa lecture.

C’était au tour de Gwenaëlle de proposer 3 lectures :

  • « Le mur invisible » de Marlen Haushofer
  • « Compartiment pour dames » d’Anita Nair
  • « Messages de mères inconnues » de Xinran

Le choix a été compliqué car les 3 propositions plaisaient, mais c’est « Messages de mères inconnues » qui a finalement été choisi.

meages-de-meres-inconnues

Les Lectrices ont enfin partagé leurs coups de cœur / griffe :

  • Sara : coups de cœur pour « Le dernier gardien d’Ellis Island » et « Une femme en contre-jour » de Gaëlle Josse, « 45 tours » de Mark Greene;
  • Gwenaëlle : coups de cœur pour un autre roman de Gaëlle Josse « Une longue impatience », ainsi que pour « Max » de Sarah Cohen-Scali, un coup de griffe pour « Broadway limited Tome 2 Un Shim Sham avec Fred Astaire » de Malika Ferdjoukh et un film qui l’a marquée au cinéma, « Sunset » de Lazslo Nemes;
  • Claire : coups de cœur pour « Le mystère Henri Pick de David Foenkinos (petite déception pour l’adaptation cinématographique) et « Artemis Fowl » d’Eoin Colfer;
  • Marjolaine : coup de griffe pour « La boîte de Pandore » de Bernard Werber, et coups de cœur pour « La femme changée en renard » de David Garnett, « Les passeurs de livres de Daraya » de Delphine Minoui, « La retraite de Nénette » de Claire Lebourg, « Novicius des pendus » de Charlotte Bousquet, « Agence 42 » de François Rochet, « Un bon écrivain est un écrivain mort » de Guillaume Chérel, « La femme à la fenêtre » d’A J Finn;
  • Magali : coup de cœur pour « Algorithme éponyme » de Babouillec.

 

Les Lectrices vous souhaitent un excellent printemps et vous donnent rendez-vous bientôt pour de nouvelle aventures littéraires !