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Et le gagnant du Prix des Lectrices 2020 est …

Qui dit mois d’avril dit printemps, dit les oiseaux qui chantent, les arbres en fleurs mais aussi le Prix des Lectrices.

Pour cette édition, huit livres étaient en lice, et le moins que l’on puisse dire cette année, c’est que les Lectrices ont eu du mal à lire tous les livres pour cette édition.

Comme chaque année, les livres proposés provenaient d’horizons divers, permettant ainsi de sortir de sa zone de confort, de découvrir d’autres histoires, d’autres styles, d’autres univers.

Certains romans proposés n’ont malheureusement recueilli aucun vote, deux livres se sont démarqués dans les votes des Lectrices : « Les testaments » et « Monsieur Origami ».

D’autres romans ont récolté un vote, cette année les votes se sont vraiment répartis sur quasiment tous les livres proposés.

Le vote s’est fait en un tour, le choix a été serré entre les deux romans susnommés et donc sans plus tarder le gagnant du Prix des Lectrices 2020 est …

« Monsieur Origami » de Jean-Marc Ceci, proposé par Magali.

Place maintenant au Prix des Lectrices 2021, avec une petite nouveauté par rapport à l’an passé, et comme dans Astérix, tout se finit autour d’un banquet.

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Club de lecture du 10 avril 2021

En ce samedi 10 avril, les Lectrices se sont retrouvées pour évoquer une rencontre littéraire aux frontières du réel : « Martiens, go home ! » de Fredric Brown.

Alors, qu’ont pensé les Chouquettes, pardon les Lectrices, de cette lecture ?

Et bien un sentiment partagé : ce livre se découpe en deux parties, la première est plutôt drôle et plaisante tandis que la deuxième tourne en rond et n’apporte plus grand chose à l’histoire.

Pour Marjolaine, Aude et Gwenaëlle il s’agissait d’une relecture. Elles ont toutes les trois apprécié cette relecture, le roman est court, elles ont trouvé que cela se relisait avec plaisir mais que ce roman était désormais kitsch.

Marjolaine aime la fantaisie jeunesse, elle a aimé le fait que les martiens soient insupportables, elle trouve que ce n’est pas du grand style mais une lecture détente.

Aude avait lu auparavant ce livre sur conseil de Marjolaine, malgré le côté kitsch elle a apprécié cette relecture.

Gwenaëlle a beaucoup aimé la dimension comique de l’arrivée des martiens ainsi que leur raison d’être sur Terre, leur comportement vis-à-vis des humains, ainsi que l’alternance des lieux et des personnages, mais elle a trouvé que l’ensemble avait aussi vieilli.

Sandy, pour laquelle c’était une découverte, n’est pas lectrice de base de science-fiction mais même si elle a été déçue par la fin et la deuxième partie du récit où il manque quelque chose elle a aimé le fait que la parole soit la force des martiens et que toutes les vérités soient dites.

C’était au tour de Gwenaëlle de proposer 3 lectures pour le prochain Club, disons qu’elle avait prévu qu’une proposition pourrait ne pas rencontrer un accueil favorable et a donc proposé 4 livres :

  • « Hamlet » de William Shakespeare
  • « Les intermittences de la mort » de José Saramago (et comme attendu cette proposition a failli récolter des huées)
  • « Hôtel Castellana » de Ruta Sepetys
  • « Le restaurant de l’amour retrouvé » d’Ito Ogawa

Et bien c’est « Hôtel Castellana » qui a recueilli le plus de votes et sera donc la lecture pour le prochain Club.

Puis les Lectrices ont échangé leurs coups de cœur/griffe, peu nombreux cette fois-ci pour cause de lectures frénétiques des romans en lice pour le Prix des Lectrices (à venir dans un prochain post) :

  • Aude : coups de cœur pour « Cinder » de Marissa Meyer, « Mon voisin Totoro » de Hayao Miyazaki, « Les petites fées de New York » de Martin Millar;
  • Marjolaine : coups de cœur pour « L’enfant océan » de Jean-Claude Mourlevat, « Robilar ou le maistre chat » de David Chauvel, Sylvain Guinebaud, Lou;
  • Gwenaëlle : lecture agréable pour « Un nom sur la liste » de Monica Hesse, coup de cœur pour la série « Le prix de la paix ».

Les Lectrices vous souhaitent un bon mois d’avril, de belles lectures et à très bientôt pour de nouvelles aventures littéraires.

Et surtout restez ici, car le mystère sur le Prix des Lectrices 2020 va être bientôt levé…

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Club de lecture du 28 février 2021

En ce dimanche 28 février de l’an de grâce 2021, les Lectrices se sont retrouvées pour parler d’un livre sans nom et sans auteur (et c’est tout ce qu’il y a de plus sérieux. Tout ça pour que la Scribe en mange son papyrus de désespoir …).

(Version officielle. Version officieuse : les Lectrices se sont retrouvées pour un poulet-frites afin de tester la nouvelle friteuse de Marjolaine. Aux dernières nouvelles il reste encore des frites à cuire, pas facile de liquider un paquet de 5 kilogrammes…)

La comparaison de ce roman à Quentin Tarantino a été faite par quasiment toutes les Lectrices, et ça a tiré de tous les côtés (voire à boulets rouges) sur ce livre.

Sandy, dont c’était la proposition, a trouvé l’écriture très cinématographique mais elle a jugé le livre très moyen dans son ensemble car cela finit par partir sur du n’importe quoi et la fin l’a laissée dubitative.

Marjolaine a pour sa part adoré, elle est vite rentrée dans l’histoire qu’elle a aussi trouvé cinématographique. Elle a aimé l’humour, elle a qualifié ce roman de drôle et plutôt pas mal, mais elle ne pense pas lire les suites (et oui, l’auteur sans nom a écrit des suites …).

Vanessa a bien accroché, comme Marjolaine elle a rigolé, c’était frais mais elle ne lira pas non plus pour autant les suites.

Gwenaëlle a arrêté sa lecture une première, puis repris, puis arrêté définitivement. Elle n’a pas aimé le style, ou plutôt son absence, elle a trouvé l’ensemble trop grotesque, n’aime pas les westerns spaghetti et les situations invraisemblables, n’a aucun intérêt pour savoir la fin et a qualifié l’œuvre de sous-Tarantino.

Enfin Sara a lu le premier chapitre, et vu les échanges avec les Lectrices il y a fort à parier qu’elle n’ira pas tellement plus loin dans sa lecture.

C’était au tour de Marjolaine de proposer 3 livres :

  • « Martiens, go home ! » de Frederic Brown
  • « L’enfant océan » de Jean-Claude Mourlevat
  • « Sept garçons » d’Anne Wiazemsky

A l’unanimité les Lectrices ont décidé de renvoyer les éventuels martiens chez eux en lisant pour le prochain Club l’œuvre de Frédéric Brown.

Puis les Lectrices ont échangé leurs coups de cœur/ griffe :

  • Vanessa : coups de cœur pour « La fille secrète » de Shilpi Somaya Gowda, « Oublier Klara » d’Isabelle Autissier et coup de griffe pour « Elite »;
  • Marjolaine : coups de cœur pour « Le syndrome du spaghetti » de Marie Vareille, « Les lendemains » de Mélissa Da Costa, « L’année de grâce » de Kim Liggett, coups de griffe pour « Blue flag » de Kaito et « Lucky Luke Un cowboy dans le coton » d’Achdé;
  • Sara : coups de cœur pour « Les chroniques du magicien noir » et « La trilogie du magicien noir » de Trudi Canavan;
  • Gwenaëlle : coups de cœur pour « Radium Girls » de Cy, « Retrouve-moi » de Lisa Gardner, pour la série « No man’s land » et semi coup de cœur pour « L’année de grâce » de Kim Liggett,

Les Lectrices vous souhaitent un bon mois de mars et vous disent à bientôt pour de nouvelles aventures intergalactiques, vers l’infini et au-delà ! (Barbarella n’a qu’à bien se tenir !)

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Club de lecture du 24 janvier 2021

En ce dimanche enneigé de janvier, les Lectrices se sont réunies pour fêter Noël (toujours très festif chez les Lectrices, ça ressemble beaucoup à un festin digne d’un petit village gaulois irréductible, le barde en moins) et échanger autour de « Underground Railroad » de Colson Whitehead.

Que la foule en délire lisant actuellement ce post félicite chaudement les Lectrices : elles ont énormément progressé depuis le dernier Club car toutes ont lu le livre. Toutes ? Non, une Lectrice résiste, mais lira ce roman (un jour). Comme il s’agit de Sandy, la charmante hôte du Noël des Lectrices, tout est pardonné, d’ailleurs il n’y a même rien à pardonner.

Qu’ont pensé les Lectrices de ce roman ? Du bien, globalement elles ont toutes apprécié cette lecture même si certaines ont quelque peu nuancé leur appréciation de l’ouvrage.

Vanessa, dont c’était la proposition, a découvert l’histoire, vraie, de ces esclaves fuyant grâce à un réseau ferré souterrain et clandestin. Elle a trouvé le récit certes romancé mais surtout documenté, elle n’a pas eu de réel attachement aux personnages, ce qui fait qu’elle ne s’est pas complètement plongée dans cette lecture.

Gwenaëlle qui avait lu le livre il y a deux ans avait aussi bien aimé cette lecture et l’histoire qu’elle raconte à travers un personnage féminin fort, mais elle avait aussi trouvé qu’il manquait un petit quelque chose, un supplément d’âme, pour rendre cette lecture vraiment attachante.

Sara avait également lu le livre il y a deux ans, elle a le même avis que Marjolaine. Toutes deux ont beaucoup apprécié cette histoire, tirée d’une histoire vraie. Pour Marjolaine ce n’est pas joyeux mais bien écrit, l’héroïne est intéressante et ce roman lui a permis de découvrir certains faits historiques de l’Amérique, à noter que cela fut le cas pour toutes les Lectrices. Sara conseille également « Nickel Boys » du même auteur, quant à Marjolaine elle a précisé que l’auteur, fait rare, avait obtenu deux Prix Pulitzer : un pour « Underground Railroad » et l’autre pour « Nickel Boys ».

Enfin, Aude a trouvé l’écriture belle et l’histoire émouvante, ainsi que les personnages attachants qui prennent leur destin en main. Elle a qualifié sa lecture de marquante.

C’était au tour de Sandy de proposer 3 lectures pour les prochain Club :

  • « Voyage au pays du coton » d’Erik Orsenna
  • « Le livre sans nom »
  • « Les souliers bruns du quai Voltaire » de Claude Izner

Autant dire que la perspective de voyager au pays du coton n’a pas du tout tenté les Lectrices, le choix s’est joué entre les deux autres romans et c’est à la majorité que « Le livre sans nom » a été retenu pour le prochain Club (la Scribe est ravie, elle va devoir faire preuve d’ingéniosité pour transcrire les échanges sur un livre sans nom et sans auteur puisque son anonymat est bien conservé depuis plusieurs années).

Les Lectrices ont ensuite échangé leurs traditionnels coups de cœur/griffe :

  • Vanessa : coups de cœur pour « La poudre » de Lauren Bastide, « Les nouvelles routes de la soie » de Peter Frankopan, « Unité 8200 » de Dov Alfon;
  • Aude : coups de coeur pour « Le dernier apprenti sorcier » de Ben Aaronovitch, « Little women » de Louisa May Alcott, « Karneval » de Touya;
  • Sandy : coup de cœur pour « Les petits de décembre » de Kaouther Adimi, coup de griffe pour « Sous les couvertures » de Bertrand Guillot;
  • Marjolaine : coups de cœur pour « Winnie dans la grande guerre » de Josh Greenhut et Lindsay Mattick, « Silex and the city La dérive des confinements » de Jul, « Save me Pythie » d’Elsa Brants;
  • Sara : coups de cœur pour « Evernight » de Claudia Gray , « Les Indes fourbes » d’Alain Eyroles et Juanjo Guarnido, « L’année de grâce » de Kim Liggett ;
  • Gwenaëlle : coups de cœur pour « Buveurs de vent » de Franck Bouysse, « Les impatientes » de Djaïli Amadou Amal, « Woman world » d’Aminder Dhaliwal, « Les croix de bois » d’après Roland Dorgelès de Jean-David Morvan et Facundo Percio, essai intéressant pour « Moi les hommes je els déteste » de Pauline Harmange, et coup de griffe (ou plutôt de stupeur) pour « Manazuru » de Hiromi Kawakami.

Les Lectrices vous souhaitent une bonne année 2021 (il est encore temps !), on l’espère plus lumineuse que 2020, et toujours riche de nouvelles lectures et découvertes !

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Club de lecture du 06 décembre 2020

C’est une nouvelle fois en virtuel que s’est tenu le Club des Lectrices en ce dimanche 6 décembre 2020.

Les discussions portaient sur « Âge tendre » de Clémentine Beauvais.

Double première pour le Club : hormis Marjolaine aucune autre Lectrice n’avait fini la lecture du livre; première proposition de Sara qui recueille autant de bons avis (oups, spoiler).

Commençons donc avec Marjolaine, qui a terminé la lecture (!). Elle a eu du mal au début (écriture avec les instructions et sous forme d’un rapport de stage) mais a été touchée par les personnages, notamment le principal. Elle a trouvé le sujet sympa mais le style moyen et l’ensemble un peu longuet. Marjolaine a préféré « Les petites reines » de la même auteur.

Quant aux autres Lectrices, certaines (Vanessa, Gwenaëlle, Sandy) ont eu du mal à entrer dans le texte au début, pour la même raison que Marjolaine, mais s’accordent toutes à dire que cette lecture leur plaît et qu’elles vont la continuer. Vanessa trouve que le style est un peu jeune mais se construit au fur et à mesure, tout comme le personnage principal. Elle apprécie tout particulièrement le dialogue entre générations.

Gwenaëlle reproche l’aspect non crédible de l’âge auquel est effectué le service civique (entre 15/16 ans, soit des mineurs éloignés de chez eux pendant 1 an) et qualifie le début d’un peu poussif. Néanmoins, elle trouve les personnages attachants et va continuer sa lecture.

Aude aime beaucoup cette lecture jusqu’à présent, elle trouve aussi le personnage principal attachant mais également drôle.

Quant à Sandy, sont début de lecture est tout récent mais suite aux différents avis elle va continuer sa lecture.

Globalement les Lectrices apprécient cette lecture plus ou moins achevée.

C’était au tour de Vanessa de faire trois propositions (pour la première fois, espérons que ça ne sera pas la dernière car elle est sans doute encore traumatisée du fou rire général provoqué par la présentation de ses choix qui pourraient être qualifiés de « joyeux » – les guillemets ont leur importance) :

  • « Tout le bleu du ciel » de Mélissa Da Costa
  • « Underground Railroad » de Colson Whitehead
  • « Le syndrome de la dictature » d’Alaa El Aswany

C’est « Underground Railroad » (Prix Pulitzer) qui a recueilli une majorité de voix.

Puis les Lectrices ont partagé leurs coups de coeur/griffe :

  • Gwenaëlle : coups de cœur pour « Le jeu de la dame » de Walter Tenis et « Anaïs Nin Sur la mer des mensonges » de Léonie Bischoff;
  • Sandy : coups de cœur pour « Terminal 4 » de Hervé Jourdain, « A en perdre haleine » de Deb Caletti, mitigée pour « La métamorphose » de Kafka et coup de griffe pour « Le monde au balcon » de Sophie Lambada;
  • Aude : coups de cœur pour « La reine du Tearling » d’Erika Johansen, « The night circus » d’Erin Morgenstern, la relecture de « Fruit basket » de Natsuki Takaya, « La trilogie du Magicien noir » de Trudi Canavan;
  • Vanessa : coups de cœur pour « Yoga » d’Emmanuel Carrère, « Les métamorphoses de dieu » de Frédéric Lenoir, « Cinq dans tes yeux » de Hadrien Bels, « France-Chine Les liaisons dangereuses » d’Antoine Izambard, « La parisienne » d’Emmanuelle Retaillaud;
  • Marjolaine : coups de cœur pour « L’ours et le rossignol » de Katherine Arden, « Heartless » de Marissa Meyer, « Le journal de Gurty » de Bertrand Santini.

Les Lectrices vous souhaitent de très belles fêtes de fin d’année et vous disent à l’année prochaine pour de nouvelles aventures littéraires !

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Club de lecture du 08 novembre 2020

En ce dimanche 8 novembre de l’an de grâce 2020, les Lectrices se sont réunies, virtuellement (encore …), pour échanger autour de l’essai de Fred Vargas « L’humanité en péril ».

Cette lecture a pour le moins partagé les Lectrices en deux clans : celles qui ont beaucoup apprécié cette lecture, et celles qui ont tout autant abhorré celle-ci.

Ce n’est pas le fond qui a dérangé les Lectrices, toutes se sont accordées à dire que le sujet est urgent, qu’il est nécessaire d’agir et de ne plus tarder.

C’est la forme, la façon d’écrire de Fred Vargas qui a dérangé Sara et Gwenaëlle. Elles étaient déjà sensibilisées au sujet, Gwenaëlle d’autant plus qu’elle a fait des études et travaille dans ce domaine, mais elles n’ont pas aimé la façon dont l’auteur s’adresse au public (sans parler de son correcteur, quel pénible celui-là…). Le style a bloqué Sara qui n’a pas pu rentrer dans le texte, elle a eu l’impression de passer à côté, tandis que Gwenaëlle lui reproche un ton quelque peu hautain, d’être trop directive et de ne prendre le sujet que par un certain prisme alors qu’il est beaucoup plus complexe (elle a aussi trouvé que l’auteur se contredisait parfois entre ses constats et ses suggestions).

Quant à Aude et Vanessa, elles ont au contraire beaucoup aimé cette lecture. Aude, dont c’était la proposition, a trouvé le ton pertinent. Vanessa a trouvé que l’urgence du sujet et des actions à mener permettaient de se réconcilier avec la forme. Toutes les deux ont partagé cette lecture avec d’autres personnes et ont recommandé cet essai.

C’était au tour de Sara de faire 3 propositions :

  • « Âge tendre » de Clémentine Beauvais
  • « Et le désert disparaîtra » de Marie Pavlenko
  • « Alma : le vent se lève » de Timothée de Fombelle

Et c’est « Âge tendre » qui a recueilli le plus de votes et sera donc lu pour le prochain Club.

Puis les Lectrices ont échangé leurs coups de coeur/griffe :

  • Claire : coups de cœur pour « Le bal des folles » de Victoria Mas, « Midnight Sun » de Stephenie Meyer, coup de griffe pour « La communauté des esprits » de Philip Pullman;
  • Marjolaine : coups de cœur pour le manga « Les créatures fantastiques » de Kaziya, « Alcatraz » de Brandon Sanderson, et coup de griffe pour « La brodeuse de Winchester » de Tracy Chevalier;
  • Sara : coup de cœur pour le podcast « Le gaufrier »;
  • Gwenaëlle : coups de cœur pour « Chère Ijeawele, un manifeste pour une éducation féministe » de Chimamanda Ngozi Adichie, « The Handmaid’s tale » de Renée Nault adaptée du roman de Margaret Atwood, petite déception pour « Sous les pavés » de Warnauts et Raives.

Les Lectrices vous souhaitent de faire attention à vous et à vos proches, de ne pas oublier qu’un livre peut être un ami en ces temps compliqués, et vous disent à bientôt pour de nouvelles aventures qui ne manqueront pas d’être fantastiques !

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Club de lecture du 13 septembre 2020

Après une pause estivale les Lectrices se sont retrouvées en ce dimanche 13 septembre ensoleillé pour fêter plusieurs évènements de grande importance : la rentrée du Club mais aussi, et surtout, les 30 ans d’une Lectrice ! Joyeux anniversaire !

Un club de lecture placé sous le signe des licornes, des paillettes, des ballons, de la fête, et aussi des souvenirs de l’été, notamment autour de la lecture de « L’ombre du vent » de Carlos Ruiz Zafón.

Enfin … pour les Lectrices ayant lu (et terminé) le pavé de l’été, proposé par Gwenaëlle en juin.

Les Lectrices se sont accordées pour dire qu’il se dégageait une atmosphère de ce roman, l’atmosphère du Barcelone de l’après-guerre mais aussi de l’époque actuelle, en tout cas une ville de Barcelone omni-présente au cœur de l’intrigue et des personnages.

Vanessa, nouvelle venue au Club (bienvenue !), a apprécié l’atmosphère de Barcelone de l’après-guerre et les nombreux rebondissements mais a trouvé le style très ampoulé, une lecture qu’elle a donc moyennement apprécié.

Sara a commencé la lecture, elle apprécie beaucoup pour l’instant (et compte bien le finir – pression !).

Marjolaine a pour la deuxième fois essayé de lire ce roman, malheureusement elle n’arrive pas à accrocher à l’histoire qui restera donc pour elle, ce sont ses propres mots, du vent.

Sandy a plongé, pour la deuxième fois puisqu’il s’agit d’une relecture, à la fois dans l’histoire actuelle et dans celle de Julian Carax. La façon d’écrire est simple mais ce livre se lit très simplement (attention, là aussi pression : la relecture n’est pas encore finie), elle aussi a noté l’atmosphère de Barcelone et aime beaucoup cette lecture.

Aude a également bien aimé cette lecture, elle a apprécié d’être impliquée dans l’histoire des personnages et s’est retrouvée dans Barcelone. Elle a qualifié l’atmosphère de nostalgique, une bonne lecture pour elle.

Enfin Gwenaëlle a beaucoup aimé ce roman, tout particulièrement l’atmosphère, les nombreux rebondissements de l’intrigue et les jeux de miroir entre les personnages et l’auteur, mais aussi la mise en abîme entre l’auteur et le personnage de Julian Carax, la vie de Daniel et celle de Julian Carax. Une lecture de l’été très agréable.

C’était au tour d’Aude de proposer 3 lectures pour le prochain Club :

  • « L’humanité en péril » de Fred Vargas
  • « Après le monde » de Timothée Leman
  • « Le Napoléon du crime » de Ben Macintyre

Après un vote c’est « Le Napoléon du crime » qui a reçu le plus de voix mais après quelques jours aucune Lectrice n’ayant réussi à trouver le roman un nouveau vote a eu lieu. C’est « Après le monde » qui a reçu le plus de voix mais (oui, le Club de la rentrée c’est le club du « mais ») là encore parution trop récente et difficilement trouvable, c’est donc « L’humanité en péril » de Fred Vargas qui sera la prochaine lecture (une telle situation est une première dans le Club). Pour son baptême des Lectrices Vanessa proposera 3 choix lors du prochain Club.

Puis les Lectrices ont échangé leurs coups de coeur/griffe :

  • Marjolaine : coups de cœur avec « Comment tout a commencé » de Pete Fromm, « Alcatraz contre les infâmes bibliothécaires » de Brandon Sanderson, « Les tribulations d’une cuisinière anglaise » de Margaret Powell, « Un aigle dans la neige » de Michael Morpurgo, coup de griffe avec « Les aérostats » d’Amélie Nothomb;
  • Sara : coups de cœur avec « Géante » de Jean-Christophe Deveney, « Incroyable » de Vincent Zabus, « Ce qu’il faut de nuit » de Laurent Petitmangin, coup de griffe pour « Chavirer » de Lola Lafon;
  • Gwen : coups de cœur avec « Roadmaster » de Stephen King, « La loterie et autres contes noirs » de Shirley Jackson, « L’amour harcelant » d’Elena Ferrante, coup de griffe pour « Le sanctuaire » de Laurine Roux.

Les Lectrices vous souhaitent une bonne rentrée et vous disent à bientôt pour de nouvelles aventures littéraires !

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Club de Lecture du 21 juin 2020

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En cette formidable journée du 21 juin, les Lectrices ont enfin pu se retrouver pour parler lecture autour d’un gâteau et de douceurs sucrées, en profitant notamment pour faire un concours de réglisse.

La discussion (littéraire, pas culinaire), portait sur « Celle qui a tous les dons » de M. R. Carey.

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Les Lectrices présentes n’ont pas été emballées (dans du réglisse ^^) par cette lecture.

Sara a été dégoûtée par moment, elle a trouvé cela trop long (disons qu’elle a eu une lecture « hachée »), a été perturbée par le décalage de style entre les descriptions adultes et le côté enfantin avec Melanie.

Marjolaine a commencé la lecture, elle a aussi trouvé cela un peu gore même si on a envie de connaître le pourquoi du comment, toutefois elle n’est pas sûre de continuer cette lecture.

Quant à Gwenaëlle, elle ne sait pas si Melanie a effectivement tous les dons mais l’auteur a eu celui de l’ennuyer, à tel point qu’elle a arrêté sa lecture à plus de la moitié (information de dernière minute : elle a depuis fini la lecture après une pause). Elle a trouvé que l’intrigue mettait trop de temps à se mettre en place, dommage car le fond était bon.

Toutes les Lectrices étaient d’accord sur le fait que l’idée de départ était bonne mais mal traitée par la suite.

C’était à Gwenaëlle de proposer 3 choix pour le traditionnel pavé de l’été :

  • « Roadmaster » de Stephen King
  • « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie
  • « L’ombre du vent » premier tome du « Cimetière des livres oubliés » de Carlos Ruiz Zafón

C’est cette dernière proposition qui a été choisie unanimement et qui accompagnera donc les Lectrices cet été.

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Puis les Lectrices ont échangé leurs coups de cœur/de griffe :

  • Sara : coups de cœur pour « Le mur invisible » de Marlen Haushofer, « Le monde dans 5 m2 » de Valentine Le Callet, « Le regard féminin » d’Iris Brey, « Génération offensée » de Caroline Fourest, « Retour de service » de John Le Carré;
  • Marjolaine : coups de cœur pour le prequel de Hunger Games « La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur » de Suzanne Collins, « Fifi brindacier » d’Astrid Lindgren, « Un palais d’épines et de roses » de Sarah J Mass, « Au soleil redouté » de Michel Bussi;
  • Gwenaëlle : coups de cœur pour « L’aube à Birkenau » de Simone Veil et David Teboul, « Le chalais bleu » de Jean-Claude Servais.

 

Les Lectrices vous souhaitent un très bel été, reposant et riche en découvertes, et vous disent à bientôt pour de nouvelles aventures !

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Club de lecture du 24 mai 2020

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C’est une nouvelle fois un club dématérialisé qui a eu lieu, tout en dégustant des écrevisses. Ah non, pardon, pour échanger autour de « Là où chantent les écrevisses » de Delia Owens. (Tout un programme, car difficile de savoir où chantent les écrevisses…).

Les Lectrices ont été unanimes (à l’exception de Sara mais les Lectrices sont quasi sûres de lui avoir donné envie de le lire), elles ont toutes beaucoup apprécié cette lecture, ceci étant assez rare pour être souligné.

Gwenaëlle a lu le livre en janvier, sur les conseils de Magali, elle a trouvé que c’était une belle histoire pleine de rebondissements avec un personnage féminin fort comme elle les aimes. Elle a été surprise de savoir qu’il s’agissait d’un premier roman tant cela ne se ressent pas à la lecture et a aussi trouvé que ce livre se prêterait bien à être porté à l’écran, notamment du fait des descriptions de faune et de flore.

Claire a également bien aimé ce livre, notamment les descriptions de la nature sans que cela ne fasse trop « Wikipédia », et ce beau portrait de femme,  mais a eu quelques interrogations sur la vraisemblance de tout ce que le personnage de Kya vit et comment elle survit.

Marjolaine, qui avait proposé cette lecture, l’a qualifiée d’un des rares très bons romans lus ces derniers temps. Elle a particulièrement bien visualisé les descriptions et cela lui a donné envie d’avoir des livres d’aquarelle à côté. Les aller-retour étaient pour elle bien menés même si elle a trouvé la fin un tantinet décevante.

Sandy a elle aussi beaucoup aimé cette lecture, elle a trouvé le livre bien construit et a plongé dans l’histoire du marais après avoir réussi à passer les cinquante premières pages un peu descriptives. C’est un beau livre bien écrit selon ses mots.

C’était à Claire de proposer 3 romans pour le prochain Club :

  • « Une histoire naturelle des dragons » de Marie Brennan
  • « Chez soi » de Mona Chollet
  • « Celle qui a tous les dons » de M. R. Carey

Et c’est cette dernière proposition qui a été retenue à la majorité.

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Les Lectrices ont ensuite échangé leurs traditionnels coups de cœur / griffe :

  • Sara : coup de cœur pour « L’institut » de Stephen King, coup de griffe pour la saison 3 de Westworld;
  • Claire  : des coups de cœur pour « Ze British dream » de Caroline W Barnes, « Monsieur Origami de Jean-Marc Ceci, le film « Petit paysan » ,  la série « Tales from the loop » et « Crazy rich asians »  ( le  film) ;
  • Marjolaine : coups de griffe pour « Les prisonniers de la liberté de Luca du Fulvio, « Le cœur battant du monde » de Sébastien Spitzer, coups de cœur pour « Le châle de cachemire » de Rosie Thomas, « Une rencontre au bord de l’eau » de Jenny Colgan;
  • Gwenaëlle : coups de cœur pour « La part des flammes de Gaëlle Nohant, « La nuit a dévoré le monde » de Martin page et belle découverte avec « L’arabe du futur I » de Riad Sattouf;
  • Sandy : coup de cœur pour « Sauver sa peau » de Lisa Gardner.

Les Lectrices vous souhaitent une bonne continuation en ce printemps ensoleillé et vous disent à bientôt pour de nouvelles aventures !

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Prix des Lectrices 2020 … et Mépris des Lectrices 2020

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1 an, 7 livres, une compétition haletante et au final il n’en restera qu’un.

Bienvenue dans le Prix des Lectrices 2020, dont voici sans plus attendre la sélection :

Le Silmarillion de J. R. R. Tolkien (Aude)

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La transparence selon Irina de Benjamin Fogel (Claire)

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Les testaments de Margaret Atwood (Gwenaëlle)

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Monsieur Origami de Jean-Marc Ceci (Magali)

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Circé de Madeline Miller (Marjolaine)

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La vie secrète des arbres de Peter Wohlleben (Sandy)

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Le sport des rois de C. E. Morgan (Sara)

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Mais en cette année 2020, les Lectrices innovent.

Les coups de cœur c’est sympa, mais les coups de griffe aussi. Ou plutôt un mépris, une lecture difficile, rebutante, sur laquelle la lectrice n’a pas accroché, dont elle espérait et au final où elle a été déçue. Car ce qui plaît à l’un peut ne pas plaire à l’autre, et vice-versa.

Alors en 2020 les Lectrices instaurent également leur Mépris, libre à chaque Lectrice de les lire tous ou quelques-uns ou aucun.

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Après l’illustration de ce Mépris des Lectrices 2020, découvrons sans plus tarder la sélection :

La servante écarlate de Margaret Atwood (Aude)

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Lonesome dove de Larry McMurtry (Claire)

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Une pluie sans fin de Michael Farris Smith (Gwenaëlle)

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Le cœur est un chasseur solitaire de Carson McCullers (Magali)

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Et il a neigé sur le fjord de Laetitia Arnould (Marjolaine)

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King Kong théorie de Virginie Despentes (Sandy)

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La prisonnière du temps de Kate Morton (Sara)

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Bonne lecture et bonne découverte !

 

 

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Et le gagnant du Prix des Lectrices 2019 est …

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A chaque printemps son Prix des Lectrices, une institution créée il y a désormais plusieurs années de cela et en passe de reléguer le Goncourt ou le Renaudot à des prix littéraires de seconde catégorie.

Pour cette édition 2019, six livres étaient en lice, et autant dire qu’avec ces lectures les Lectrices ont marché, beaucoup.

Comme chaque année, des univers variés permettant à chacune de découvrir ou redécouvrir des lectures, avec son lot de commentaires enjoués ou de remarques acerbes mais toujours dans la bonne humeur et la cohésion.

Six livre mais un seul prix, qui pour succéder à « Mémoires d’Hadrien », ou encore « Martin Eden », ou « Simple », ou « Le livre de Dina » ?

Le suspens est à son comble, la foule est en liesse (virtuelle la foule), et pour ce vote 2.0 (comme quoi il suffisait de consulter les Lectrices pour organiser des élections municipales sécurisées pour tous tout en restant chez soi) un seul tour a suffi car un roman a remporté avec un vote d’avance le Prix.

« Fais de moi la colère » a récolté un vote, suivi de « Tous les hommes du roi » et « Le pouvoir » avec deux votes chacun, talonné par « Les délices de Tokyo » avec trois votes.

Vous l’avez deviné, tout s’est joué entre « je pars marcher pour réfléchir sur ma vie, y trouver un sens et me réinventer » aka « Wild » et « je marche en espérant être le dernier et remporter La longue marche » aka « Marche ou crève ».

Tout le monde en cœur avec moi : « Un kilomètre à pied, ça use, ça use, un kilomètre à pied ça use les souliers. Deux kilomètres à pied, ça use, ça use, deux kilomètres à pied, ça use les souliers. Trois kilomètr… » (qui a coupé le micro ?).

Et donc sans plus attendre, le gagnant du Prix des Lectrices 2019 est *coupure de pub*

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(Hommage à Albert Uderzo décédé le 24 mars 2020)

Bienvenue de retour parmi nous, aujourd’hui la grande finale du Prix des Lectrices 2019.

Et donc, le moment tant attendu, le nom du gagnant.

Qui de « Wild » ou de « Marche ou crève » remporte le Prix des Lectrices 2019 ?

Et bien c’est « Marche ou crève » de Stephen King qui l’emporte, avec six votes !

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Place maintenant au Prix des Lectrices 2020, avec une nouveauté pour pimenter les lectures à venir.

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Club de lecture du 26 janvier 2020

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« Noël, joyeux noël, et bons baisers de la part des Lectrices ! » (air célèbre de la compagnie des Lectrices)

Et oui, en ce dimanche 26 janvier 2020, les Lectrices se retrouvaient pour fêter Noël et la nouvelle année autour d’un bon repas, et échanger autour de « La ferme africaine » de Karen Blixen.

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Deux Lectrices, Magali et Gwenaëlle, avaient déjà lu le roman.

Il a plutôt fait l’unanimité auprès des Lectrices pour son côté décousu, le récit fait par un personnage froid dont les propos apparaissent racistes et colonialistes. Les Lectrices ont d’ailleurs qualifié ce récit comme un recueil de chroniques. Elles ont également trouvé que c’était très bien écrit d’un point de vue du style, que les paysages étaient décrits magnifiquement et donnaient envie d’aller en Afrique, mais que la construction faisait qu’il était difficile de s’accrocher à la lecture.

Marjolaine a détesté le livre, elle l’a qualifié d’essai plutôt que roman et n’a pas aimé le personnage de Karen Blixen, une personne froide limite plus attachée et touchée par les animaux que par le personnel travaillant pour elle. Du même auteure elle a préféré « Le festin de Babette ».

Magali et Gwenaëlle ont un avis plus partagé, il y a des aspects du récit qu’elles ont apprécié, notamment les descriptions des paysages, et d’autres qu’elles ont moins ou peu aimé.

Toutes les Lectrices avaient également vu le film (qui est d’ailleurs assez différent du livre dont la lecture peut surprendre quand celui-ci a été vu avant), toutes s’accordent à dire qu’il est très beau et axé sur l’histoire d’amour, pour Gwenaëlle il est complémentaire de ce livre car il illustre beaucoup de passages qui sont sous-entendus dans le récit (l’histoire d’amour, la maladie notamment).

C’était au tour de Sara de proposer 3 lectures pour le prochain Club :

  • « Un monde sans rivage » de Hélène Gaudy
  • « Avant que j’oublie’ d’Anne Pauly
  • « Une machine comme moi » d’Ian McEwan

Et c’est ce dernier roman qui a été retenu par une courte majorité.

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Puis les Lectrices ont échangé leurs coups de cœur/de griffe (en vérité, les Lectrices ont beaucoup papoté de sujets divers et variés mais contentons-nous ici de narrer ceux en rapport avec la lecture – et voilà que la Scribe reparle d’elle à la première personne du pluriel maintenant, des personnalités multiples -) :

  • Marjolaine : coups de cœur avec « Couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaître, « Le moine de Moka » de Dave Eggers, « Mon territoire » de Tess Sharpe, « Moon brothers » de Sara Crossan, « The wicked deep » de Shea Ernshaw, « Frnk » de Bocquet – Cossu, coups de griffe pour « Et il a neigé sur le fjord » de Laetita Arnould et limite pour « La reine des neiges 2 » au cinéma (limite parce qu’il ne fait pas bon fâcher Elsa);
  • Sara : coups de cœur pour les séries « Killing Eve », « Years & Years », le film « A couteaux tirés » de Rian Johnson et en roman « Le prieuré de l’oranger » de Samantha Shannon, coups de griffe pour « L’ascension de Skywalker »;
  • Gwenaëlle : coups de cœur pour « Sans foi ni loi » de Marion Brunet, « Jurassic Park » de Michael Crichton (relecture), « Sirius » de Stéphane Servant, les adaptations en romans graphiques du « Chant du monde » et de « Nez de cuir », « Les filles du docteur March » de Greta Gerwig, « A couteaux tirés » de Rian Johnson, « Brooklyn affairs » d’Edward Norton, « 1917 » de Sam Mendes (par contre pas vraiment d’histoire), « Les misérables » de Ladj Ly, côté séries « Les rivières pourpres », « Victoria », « L’amie prodigieuse », et coups de griffe pour « Une pluie sans fin » de Michael Farris Smith, « Une vie inachevée » de Terrence Malick (beau mais long).

Les Lectrices vous souhaitent une douce et agréable fin de journée et de janvier, et vous disent à très bientôt pour de nouvelle aventures !

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[Livre audio] La Commode aux tiroirs de couleurs (Olivia Ruiz)

Lorsque j’ai appris que la chanteuse et comédienne lirait son propre roman, j’ai sauté sur l’occasion. C’est un livre qui me tentait depuis un moment, je l’avais parcouru, mais je n’étais pas encore rentrée dans l’histoire ; même si la pagination n’est pas énorme. Pour son premier roman , la chanteuse et actrice Olivia Ruiz a eu recours à l’auto-fiction et je trouvais le point de départ intéressant (ci -dessous, le pitch):

À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l’intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d’une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.

C’est donc un roman sur l’exil, sur des femmes fortes que nous propose Olivia Ruiz. Des femmes qu’on pourrait croiser chez Pedro Almodovar : hautes en couleur, généreuses mais dures, tragiques….La grand-mère de la narratrice, Rita vit bien des épreuves et deuils depuis qu’elle a fuit l’Espagne de Franco. Mais il y a aussi ses sœurs. Et Pepita… Des personnes attachantes. Après ce n’est ni une autobiographie, ni une biographie, ni un documentaire sur les exilés ibériques dans les années 30. Olivia Ruiz écrit principalement avec ses souvenirs et son imagination, ouvrant un à un les tiroirs de sa mémoire.
Le texte est court, parsemé de mots en espagnol et plus ou moins organisé par l’ouverture des tiroirs de la fameuse commode. Madeleine de Proust, valise en carton ou commode : qu’importe l’objet, l’important c’est l’émotion qu’il suscite ou ressuscite… Et de l’émotion il y en a dans ce texte. Beaucoup de malheurs, et certains passages ont été difficiles à écouter.
« La Commode aux tiroirs de couleurs » étant une auto-fiction, de nombreux détails ont été romancés, ou changés par rapport à la réalité. Par exemple le fils d’Olivia Ruizz, Nino est dans le roman, une petite fille, Nina. Je suis toujours troublée par les biographies ou autofiction, car je me demande toujours quelle part de vérité et de licence poétique s’y trouve.
Il y a d’ailleurs toute une part de réflexion sur les mensonges et la vérité dans le livre entre les secrets de famille, et le recrutement pas très catholique d’une dame de compagnie pour le grand-père ….A qui et quand faut-il dire la vérité ?

Le fait que ce soit lu par l’auteure est un atout indéniable.
Olivia Ruiz sait placer sa voix -bien sûr-, y ajouter de la passion, de la tristesse ou de l’amusement tout en étant bilingue. Le seul bémol c’est qu’elle ne modifie pas sa voix pour le personnage de Rita – ou du moins je n’ai pas perçu de différence. A un moment j’étais perdue. Qui était ce « je » ? Qui parlait ? Rita ou la narratrice ?

Le style est simple, pas de souci de compréhension, et les interludes musicaux sont bien adaptés.
Bref le roman d’Olivia Ruiz est une lecture agréable, et le livre audio très réussi.

« La Commode aux tiroirs de couleurs »,
roman d’Olivia Ruiz

Date de parution chez Audiolib : 09 Juin 2021

Éditeur d’origine : JC Lattès

Durée : 4h10

un extrait du livre audio ( Audiolib) :

https://soundcloud.com/audiolib/la-commode-aux-tiroirs-de-couleurs-dolivia-ruiz-lu-par-lauteure
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Club de lecture du 30 mai 2021

En ce 30 mai 2021, les Lectrices se sont retrouvées pour profiter du beau temps, de la fin des restrictions de déplacement (en France tout du moins) et pour échanger autour de « Hôtel Castellana » de Ruta Sepetys.

Les Lectrices ayant lu (et oui, Magali n’avait pas lu le livre mais comme elle a eu la gentillesse de venir nous voir du Ch’nord et de nous apporter des douceurs – feuilletés et chips au Maroilles vous êtes mon nouvel amour culinaire – on lui pardonne totalement de ne pas avoir eu le temps de le lire) et/ou fini (on encourage très fort Vanessa à finir sa lecture) ce roman se sont accordées pour dire que le style n’était pas fou, les personnages trop clichés, pas assez approfondis et la fin trop expédiée mais que le fond historique et la documentation sur l’Espagne de Franco étaient très intéressants et sans doute l’aspect à retenir de cette lecture.

Sara a trouvé le livre mal écrit, une lecture compliquée mais intéressante sur l’Espagne de Franco, elle a peu apprécié le mélange entre la romance et l’histoire tragique et selon elle le dénouement tombe à plat et a conclu par un « Tout ça pour ça ».

Marjolaine trouve que cette période historique est peu connue et pas enseigné en Histoire, elle a plus lu comme un documentaire sur la guerre d’Espagne et a reproché des longueurs, un manque d’action et a qualifié ce roman « d’intéressant mais longuet ».

Aude avait déjà lu « Big easy » de l’auteur et avait bien aimé le style d’écriture. Ici elle a trouvé que c’était long à venir, n’a pas accroché à l’histoire d’amour et a indiqué que le sujet historique était trop important et éclipsait le reste. Elle aussi a plus lu ce livre comme un documentaire que comme un roman d’amour, et a trouvé que cela manquait de travail sur les personnages.

Gwenaëlle a trouvé elle aussi le fond historique intéressant, ainsi que de revoir des quartiers ou des lieux de Madrid mais a jugé les personnages trop clichés et pas creusés, la fin est décevante et verse à fond dans le cliché. Elle a trouvé que ça se lisait bien, le style est léger mais pas fou tout comme les personnages tandis que le fond est mieux.

Enfin Vanessa a commencé la lecture, elle a beaucoup pensé au roman « Les noces de Guernica ».

C’était au tour d’Aude faire 3 propositions :

  • « Le jeu de la dame » de Walter Tevis
  • « Ce que les étoiles doivent à la nuit » d’Anne-Gaëlle Huon
  • « Le bureau des affaires occultes » d’Eric Fouassier

C’est ce dernier qui a recueilli le plus de votes et sera donc la prochaine lecture du Club.

Puis les Lectrices ont échangé sur leurs coups de coeur/griffe :

  • Vanessa : coup de cœur pour « Les déracinées » de Catherine Bardon, moyen pour « Le jeu de la dame » de Walter Tevis et « Tout le bleu du ciel » de Mélissa Da Costa;
  • Marjolaine : coups de cœur pour « L’oiseau moqueur » de Walter Tevis, « L’envol du moineau » d’Amy Belding, « Les enfants sont rois » de Delphine de Vigan, coups de griffe pour « Sauvage » de Jamey Bradbury et « Wicked » de Gregory Maguire ;
  • Sara : coups de cœur pour « Au service de la France », « La remplaçante » de Mathou et Sophie Adriansen , « Nellie Bly dans l’antre de la folie » de Virginie Ollagnier, et début de lecture de « La roue du temps » de Robert Jordan;
  • Gwenaëlle : coups de cœur pour « Harleen » de Stjepan Sejic, « Le restaurant de l’amour retrouvé » d’Ito Ogawa, les séries « Tchernobyl » et « Colony ».

Les Lectrices vous souhaitent une bonne journée et vous donnent rendez-vous très bientôt pour un nouveau Club estival !

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[Livre audio] Trois de Valérie Perrin

Un , deux , trois… c’est parti pour une nouvelle chronique sur ce blog.
Aujourd’hui le livre audio qui est mis à l’honneur se nomme TROIS. C’est un roman qui a été publié fin mars 2021, écrit par Valérie Perrin.

La version audio est signée Audiolib, et Tess Lauvergne prête sa voix à ce « polar amoureux ».

Trois

Couverture : © NARCISSE © Westend61 / Getty Images via Audiolib

Résumé du livre audio

« Je m’appelle Virginie. Aujourd’hui, de Nina, Adrien et Étienne, seul Adrien me parle encore. Nina me méprise. Quant à Étienne, c’est moi qui ne veux plus de lui. Pourtant, ils me fascinent depuis l’enfance. Je ne me suis jamais attachée qu’à ces trois-là. »

1986. Adrien, Étienne et Nina se rencontrent en CM2. Très vite, ils deviennent fusionnels et une promesse les unit : quitter leur province pour vivre à Paris et ne jamais se séparer.
2017. Une voiture est découverte au fond d’un lac dans le hameau où ils ont grandi.
Virginie, journaliste au passé énigmatique, couvre l’événement. Peu à peu, elle dévoile les liens extraordinaires qui unissent ces trois amis d’enfance. Que sont-ils devenus ? Quel rapport entre cette épave et leur histoire d’amitié ?

Mon avis sur Trois

Pourquoi ce roman ?

Valérie Perrin a écrit Les Oubliés du dimanche et Changer l’eau des fleurs . Ces deux romans ont connu un succès mondial… Jamais deux sans trois ?

Je dois avouer que je n’ai pas lu les romans précédents de Valérie Perrin.
Mes trois motivations pour découvrir ce livre et en particulier le livre audio :

  • Le bon bouche -à- oreille
  • Découvrir V. Perrin ( qui a participé aux scénarios des films de Claude Lelouch : un plus pour moi.)
  • La possibilité de l’écouter en livre audio.

Ce que j’ai apprécié en trois points :

  • J’ai aimé les références historiques et culturelles. On se replonge dans votre propre adolescence. (La bande son du livre avec une prédilection pour le groupe Indochine. Tiens , comme dans les petites Reines , un autre livre sur l’adolescence de Clémentine Beauvais.
    Je suis ,comme les héros de Trois, une enfant de la fin des années 80 donc la chute du mur de Berlin, les musiques, tout cela me parle… Toutefois, leur jeunesse n’est pas la mienne, je n’ai pas grandi en province par exemple, je n’avais pas les mêmes aspirations etc.
  • La description de cette amitié de longue durée et ses effets (parfois négatifs) sur les trois personnages.
  • Les thèmes de société abordés – mais n’en disons pas plus pour ne pas spoiler. En tout cas, le roman fait réfléchir sur les apparences, nos interprétations, les liens qu’on tisse…
  • Le suspens. Je n’ai vu venir la révélation sur Adrien que très tardivement. Quant à la disparition d’un personnage clé, j’avais plusieurs pistes mais ce n’étaient pas les bonnes.

Ce que je n’ai pas aimé dans Trois

  • Sa lenteur. La construction est assez complexe, alternant le présent (2017 /début 2018) avec le passé du trio (de 1986, 1999-2000 , 2003, etc. ) Plus de 600 pages, soit 18 heures d’ écoute. Il faut s’accrocher si on veut savoir ce qui s’est passé, ce qui va advenir… Apparemment c’est le style de l’auteur, créer une atmosphère, dévoiler les indices petit à petit ? On sent la volonté de faire un livre « somme » : de développer des psychologies, des intrigues d’aborder de nombreux sujets. C’est certes documenté (notamment la partie sur les refuges d’animaux) mais parfois on a s’emmêle un peu dans les fils de l’intrigue. Le roman aurait pu être épuré, la partie polar m’a certes intéressée, mais je pense qu’un spécialiste de la littérature noire n’y trouvera pas son compte.
    Parfois je me demandais comment Valérie Perrin allait « retomber sur ses pattes. » Elle y parvient, peut-être avec une ou deux incohérences ou facilités. La fin , elle , laisse un peu sur sa faim, même si elle est porteuse d’espoir…
  • Certains dialogues sont volontairement mais inutilement vulgaires. Je sais ça fait « vieille réac » et que c’est pour énerver Adrien ou Nina que le personnage d’Etienne le fait. En outre, quand je lis un livre cela ne me fait rien, mais en livre audio, j’ai plus de mal…

En conclusion, même si cet avis est en demi-teintes, je pense qu’on peut donner sa chance à « Trois », si vous avez du temps et le moral. Par exemple, pour cet été. Dans notre club de lecture, il irait directement dans la PAL (pile à lire) pavé de l’été !

A propos du livre audio

Tess Lauvergne ( dont je n’avais jamais entendu la voix jusqu’à présent) prend son temps pour lire l’ouvrage. Plus de 600 pages, l’aspect polar, tout cela pourrait donner l’envie de lire vite « Trois » et je comprends que la lectrice ait choisi de prendre un rythme lent afin d’éviter les erreurs et de respecter les intentions de l’auteur. Maintenant , si, pour diverses raisons, vous trouvez ce rythme trop lent, vous pouvez toujours accélérer la lecture – vive les nouvelles technologies ! J’ai essayé la lecture en 1,25 : c’était très bien.

TROIS

Valérie Perrin

Un livre audio lu par Tess Lauvergne

Date de parution : 19 Mai 2021

Éditeur d’origine : Albin Michel

Durée : 18h11

(Informations Audiolib)

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(Livre audio) Nickel Boys – Colson Whitehead – Prix Pulitzer 2020

NICKEL BOYS – Design d’Oliver Munday – Photographie : Reflection, Harlem, New York, 1964 (Détail) © Neil Libbert / Bridgeman Images

Pourquoi j’ai choisi ce roman

  • La lecture commune du club pour le mois de décembre 2020 est « Underground Railroad » (Prix Pulitzer) de Colson Whitehead. Or je ne connaissais pas du tout cet auteur.
  • Nickel Boys a obtenu le Prix Pulitzer cette année( c’est quand même un gage de qualité.)
  • Le bouche à oreille était positif.
  • Le livre audio était disponible… Alors pourquoi ne pas se lancer dans cette écoute ?

Bref : les planètes se sont alignées.

L’histoire

Floride, dans les années 60 – et quelques années plus tard à New York. « Nickel Boys » raconte l’histoire vraie de jeunes Afro-Américains, parfois de jeunes enfants, enfermés dans un centre de redressement juvénile. Elwood, jeune homme idéaliste, fervent admirateur de Martin Luther King, y est envoyé suite à une erreur judiciaire…

Il connaîtra l’horreur (détention dans des conditions déplorables, sévices en tous genres, parfois meurtre) mais fera aussi la rencontre de Turner, son meilleur ami.

Avis express

Lire ce roman c’est se prendre des uppercuts en plein cœur…Violence et injustices dues au racisme sont décrites avec pudeur par Colson Whitehead… Ainsi l’auteur suggère en parfois peu de mots, presque avec une litote, les décès de certains pensionnaires de Nickel.
Le final est aussi surprenant et très émouvant. Assurément ce livre marquant se trouvera dans mon top 2020 (même si cette année je n’en publierai pas).

Fait assez rare pour être souligné : avec « Nickel Boys « , Colson Whitehead obtient son second Prix Pulitzer ( après « Underground Railroad« , donc… ). Mr Whitehead est un auteur à découvrir ( ou à suivre.)

Le livre audio

Je dois dire que l’écoute de ce livre a été plutôt compliquée même s’il est relativement court…
« Nickel Boys » décrit de nombreux personnages et leur destin – et l’auteur effectue des va – et- vient entre deux époques. Parfois j’ai eu envie d’interrompre le récit, et je l’ai fait…
D’autres fois j’ai eu recours au livre « papier » pour être certaine d’avoir bien compris certains passages.
Chapeau bas au comédien lecteur qui fait du très bon travail.
J’ai apprécié les intermèdes musicaux entre deux chapitres, ils nous plongent dans l’ambiance et dans l’époque. Je n’ai pas détecté de bug.
Le livre audio « Nickel Boys » est donc techniquement irréprochable.

Nickel Boys

NICKEL BOYS

de Colson Whitehead

Un livre audio lu par Stéphane Boucher

Traduit par Charles Recoursé

Date de parution : 14 Octobre 2020

Éditeur d’origine : Albin Michel

Durée : 6h59

Ed: AUDIOLIB