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Secret absolu pour dimanche d’élections

Election et lectures ! 

- Premier tour -

Nous étions 3 lectrices présentes à la Fourmi ailée en ce dimanche de scrutin électoral pour notre rendez-vous de lectures : Magali , Violette et moi-même.

Le livre du mois de mai était, rappelons-le,  Secret absolu de Wilkie Collins (1857).

L’histoire : 

En cette nuit du 23 août 1829, le manoir des Treverton sur la côte ouest de la Cornouailles n’est que silence et ténèbres. Mrs Treverton, avant de rendre l’âme dans la solitude, dicte à sa dame de chambre, Sarah Leeson, une mystérieuse confession qu’elle lui fait promettre de ne jamais détruire. Des années plus tard, le manoir est mis en vente. Sarah a disparu et, avec elle, son secret. Mais alors que le fils du nouveau propriétaire s’apprête à épouser Rosamond Treverton, la fille des anciens maîtres du lieu, une étrange domestique fait son apparition. Elle semble tout connaître des mystères de la maison. Le passé, insidieusement, revient hanter l’existence des futurs époux que tout promettait au bonheur.

Nous avons apparemment ressenti  à peu près la même chose lors de la lecture (affinités électives !).

Secret absolu est un livre bien écrit, bien traduit,  mais le fameux secret est facilement éventé : Violette et Magali l’ont trouvé très rapidement ;  j’étais certaine d’avoir deviné au bout de 20 pages.
Ce n’est pas cependant la découverte du secret qui est la plus importante, mais la façon dont W.Collins se joue du lecteur, en diluant l’intrigue dans maintes descriptions. Violette et moi nous relirons sûrement un de ses romans. Magali nous a d’ailleurs conseillé Armadale (1866). Violette n’a pas tellement aimé le personnage de Sarah Leeson, mais finalement ce n’est pas elle l’héroïne, il n’y pas vraiment de personnages principaux. Tout tourne autour du  secret et sur la façon dont il va être découvert (dixit Magali )…

Après,  nous avons trouvé certaines situations et réactions des personnages, ainsi que la morale un peu démodées, mais nous en avons conclu que c’était l’époque qui voulait cela , et que l’intrigue était  choquante au 19e siècle…

Vous pouvez lire les avis de Magali, Violette, et  Sophie sur leurs blogs.

- Second tour -

Place au vote pour décider de notre future lecture commune .

Devant le fort taux d’abstention, le choix fut relativement simple. Nous avons écouté les suggestions des 3 présentes et lu celles de Sophie, et nous avons gardé l’idée de Magali :

Nous avons aussi très envie de le comparer à son adaptation cinématographique, Belle de Jour est en effet un film de  1967 réalisé par Luis Bunuel, avec Catherine Deneuve dans le rôle titre.

D’ailleurs Folio cinéma édite un “combo” poche + DVD  disponible sur Amazon :

Belle de Jour (film)

Affiche du film de Belle de Jour (crédits: Wikipedia)

Rendez-vous le 10 juin  (on votera pour le lieu et l’heure durant le mois ) !

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Un dimanche avec La servante écarlate

Les lectrices au grand complet !

Nous étions 10 en ce dimanche pour notre rendez-vous mensuel, les 9 membres et Anne invitée par Marjolaine. Rendez-vous cette fois-ci au Café Louis Philippe sur les bords de Seine pour parler de La servante écarlate de Margaret Atwood.

Un livre qui a suscité l’intérêt des lectrices.

Si certaines l’ont trouvé très angoissant et à la limite du supportable pour certaines scènes, c’est une lecture qui n’a laissé personne indifférente et qui a touché les femmes que nous sommes. Nous notons d’ailleurs que beaucoup de nos lectures communes ont comme sujet les femmes (cf. La fenêtre panoramique, On s’est déjà vu quelque part..)

Certaines ont noté le côté un peu trop appuyé et démonstratif voire répétitif, elles se sont aussi étonnée du basculement en si peu de temps d’un monde libre au totalitarisme qu’elles ont trouvé assez peu cohérent ou en tout cas trop brutal. On peut pourtant regarder l’exemple de l’Iran où avec l’arrivée des Talibans, le quotidien des femmes a radicalement changé du jour au lendemain.

On a noté aussi le fait qu’on voyait tout à travers le regard de l’héroîne Defred qui ne racontait qu’une partie des évènements, ce qu’on comprend à la fin avec la dernière partie. Une partie qui a d’ailleurs semblé intéressante pour toutes, car décalée, apportant même une touche d’espoir pour certaines (prouvant que le totalitarisme n’est plus d’actualité). La fin de Defred laissée en suspens ne nous a pas gêné (en majorité) car de tout façon, aucune issue positive ne semblait possible.

Un ressenti différent et plus optimiste a été apporté par Violette qui elle a vu ce livre comme une ode à la vie et à la sensualité. On a beau enfermer les gens et leur ôter une partie d’eux, il leur reste toujours leur sens et leur goût de la vie. Elle a aimé ce message.

Lire les avis de Magali, Violette, Sophie, George & Delphine

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Le choix pour la future lecture commune a été comme souvent difficile. Nous avons longuement hésité entre

  • Guide de l’incendiaire des maisons d’écrivains en Nouvelle-Angleterre de Brock Clarke
  • Bellefleur de Joyce Carol Oates

Comme aucun de ces 2 livres ne faisait l’unanimité, Anne-Claire a proposé un auteur qui a su convaincre : Wilkie Collins.

Nous avons choisi Secret absolu. Publié en 1857.

En cette nuit du 23 août 1829, le manoir des Treverton sur la côte ouest de la Cornouailles n’est que silence et ténèbres. Mrs Treverton, avant de rendre l’âme dans la solitude, dicte à sa dame de chambre, Sarah Leeson, une mystérieuse confession qu’elle lui fait promettre de ne jamais détruire. Des années plus tard, le manoir est mis en vente. Sarah a disparu et, avec elle, son secret. Mais alors que le fils du nouveau propriétaire s’apprête à épouser Rosamond Treverton, la fille des anciens maîtres du lieu, une étrange domestique fait son apparition. Elle semble tout connaître des mystères de la maison. Le passé, insidieusement, revient hanter l’existence des futurs époux que tout promettait au bonheur.

Pour se mettre dans l’ambiance, quelques mots sur l’auteur (merci wikipédia) – Oh la belle barbe

William Wilkie Collins (8 janvier 1824 – 23 septembre 1889) est un écrivain britannique de l’époque victorienne, contemporain et ami de Charles Dickens. Il était grandement populaire à son époque et écrivit 27 romans, plus de 50 nouvelles, au moins 15 pièces de théâtres et plus de 100 essais.

Ses écrits étaient qualifiés à l’époque de « romans à sensation », un genre précurseur du roman policier et du roman à suspense. Il écrivit aussi avec perspicacité une critique sociale et conjugale des femmes de cette époque.

Rendez-vous le 6 mai !

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Un dimanche autour de Duras & de Colette

Les lectrices ont réussi à se réunir malgré les absentes et les conditions climatiques. 2 mois après leur dernière rencontre à Noel, elles se sont réunies le dimanche 19 février dans leur fief la fourmi ailée pour parler des Petits cheveux de Tarquinia de Duras et aussi un peu de L’ingénue libertine de Colette.

Nous sommes tombées d’accord sur le roman de Duras, que nous avons eu du mal à apprécier parce qu’il ne s’y passe rien, que les personnages tous plus détestables les uns que les autres passent leur temps à se plaindre (de la chaleur, de leur hôtel, de leur bonne…), à boire et à attendre la pluie qui ne vient pas et parce qu’il y a bien une tension qui s’installe mais qui au final ne mène à rien.

Nous avons donc un peu subi cette histoire qui décrit si bien l’ennui. Si nous avons su aller au bout de cette lecture sans qu’elle ne s’éclaire pour autant au fil du livre, c’est parce que l’écriture de Duras est très belle et fluide (même si elle finit par être répétitive aussi).

Pour celles qui lisaient Duras pour la première fois, elles n’ont pas forcément eu envie de continuer à découvrir son oeuvre. Il faut dire que ce n’est sans doute pas avec ce texte-là qu’il faut la découvrir.

George l’ayant lu il y a longtemps en garde un bon souvenir et a été plutôt étonnée de nos ressentis assez convergents, en effet nous avons toutes eu le sentiment de lire un livre un peu étrange, hors du temps, et qui nous a laissées plutôt perplexes… et pleines d’ennui !

Lire les avis de Ilse, Delphine, Lili

Quant à Colette et son ingénue libertine Minne, George en a parlé ici, comme certaines ne l’avaient pas lu ou terminé, nous en parlerons plus en détail la prochaine fois, mais Sophie a été très surprise par ce livre qui l’a un peu rendue mal à l’aise car elle avait une vision de Colette bien plus naïve et fleur bleue !

Prochain rendez-vous, le dimanche 25 mars pour le déjeuner et nous parlerons de …

La servante écarlate de Margaret Atwood.

Changement radical d’époque et de genre

La Servante écarlate (titre original : The Handmaid’s Tale) est un roman de l’auteure canadienne Margaret Atwood publié en 1985 et traduit en français en 1987. Ce roman est la première dystopie de l’auteure.

Bonne lecture !

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Prochain rendez-vous le 12 février

Le 1er rendez-vous de 2012 prévu le 29 janvier a été repoussé au 12 février car une certaine est partie fêter son anniversaire dans le désert marocain !

 

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Les lectrices font la fête autour des Misfits

C’est Magali qui raconte ce noël des lectrices.

Dans la capitale d’un joli pays, des amies avaient l’habitude de se réunir pour partager des secrets autour des livres. Un dimanche, elles décidèrent de se réunir chez l’une d’elles pour célébrer les fêtes de fin d’année (appelons cela Noëlouka).
Chargées de victuailles, de boissons pétillantes et de cadeaux jolis, les amies se retrouvèrent chez Sandra qui, pour recevoir cette joyeuse compagnie, avait magnifiquement décoré sa demeure et confectionné un gâteau que d’aucuns considèrent encore comme le premier pas d’une réconciliation avec la cuisine, mais c’est une autre histoire.
Anne-Claire, Claire, Delphine, Ilse, Magali, Sandra, Sophie et Violette, et savaient qu’elles passeraient une merveilleuse après-midi, même si l’absence de Marjolaine, partie fêter Noëlouka dans d’autres contrées, était bien dommage.
Très vite, les bulles d’une boisson dorée et la chaleur d’un exotique breuvage vert installèrent une ambiance propice aux confidences et aux éclats de rire. Le livre qu’elles avaient choisi ce jour-là parlait de chevaux, d’hommes qui sentent la vache et d’une belle blonde mythique. Toutes les amies lectrices ont dit du bien de cette histoire, même si la fin en a laissé plus d’une perplexe.
Alors que madeleines, sablés, gâteaux au chocolat et au citron passaient de main en bouche, les huit amies ont également fêté la belle réussite de l’une d’elles : Delphine, enfin, venait d’obtenir le travail de ses rêves. Les amies s’entendaient à merveille et, très vite, oublièrent un peu les livres pour papoter de tout et de rien, chacune ayant une histoire crousti-salée à partager avec ses camarades.
Pour fêter Noëlouka, elles avaient amené un présent. À l’issue d’un tirage au sort (dont certaines cherchent encore à comprendre les règles), toutes les amies ont reçu un cadeau : entre livres, marque-page, fiches cuisine et calendrier, pas de doute qu’elles se sont mutuellement gâtées !
Profitant de ce que les bouteilles de boisson dorée avaient été vidées et qu’il ne restait que du thé (au demeurant fort goûteux), elles décidèrent de choisir leur prochaine lecture. C’est à Tarquinia, sous la plume de Marguerite Duras, que les amies ont décidé d’aller rencontrer des petits chevaux.
Pour finir l’après-midi, elles commencèrent un jeu de mime pour faire découvrir des romans ou des personnages. Pleines de talent et de grâce, elles surent donner forme au lièvre et à la tortue, à Dracula, à Pinocchio et Cyrano de Bergerac (avec le même geste !) ou au dormeur du val.
Mais vite vite, hélas, il est déjà l’heure de se séparer. Entre les odeurs de poudre et de clémentines, nos huit amies ont passé un merveilleux Noëlouka !

°°°°°°°°°°°

Merci à Magali pour ce compte rendu tout à fait noëloukien ! Il manque juste un peu de poudre de pétard, de la chaleur et des exercices de prononciation réussis hauts la main par Sandra.

Quelques commentaires, voilà le résumé du livre qui doit nous donner chaud (ça laisse songeur…)

“Roman à l’action quasi-inexistante, concentrée sur le récit de menus incidents survenus à un groupe de cinq vacanciers en Italie. Les thèmes sont l’ennui, la solitude à plusieurs, le conflit latent.”

Et les chevaux de Tarquinia, les voilà ! (un peu de culture que diable)

Rendez-vous le 29 janvier chez Anne-Claire !

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Le club des lectrices fête Noël

C’est dimanche !

Nous parlerons de The misfits de Arthur Miller, mais surtout ce sera l’occasion pour les lectrices de se faire des cadeaux, de manger, de boire du champagne (y’a des choses à fêter) et du thé (!), de rigoler et de prévoir une nouvelle année riche de lecture (et de pleins d’autre choses).

Et merci à Sandra de nous accueillir !!

 

 

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S’il ne fallait retenir qu’un livre…

… de ces 1 an d’échanges ?

Quel serait-il ?

Moi je vote pour On s’est déjà vu quelque part de Nuala O’Faolain et vous ? Vous avez bien sûr le droit d’en rajouter d’autres !

(C’est drôle Carmadou a mis en lumière sur sa page facebook ce livre et nous a surnommé les drôles de dames, ça vous fait quoi ?)

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Compte rendu des 1 an

Nous nous sommes donc retrouvées à la fourmi ailée, notre QG, pour fêter la première année d’existence du club des lectrices. Nous avons accueilli pour l’occasion Magali qui rejoignait le club pour la première fois (voir son portrait).

Quand des lectrices se réunissent

Nous avons beaucoup ri (comme toujours), fait nos midinettes (beaucoup plus que d’habitude), avons échangé sur l’intérêt des t-shirts (une première), sur l’incompréhension de certaines face au phénomène Twilight (entre autre) et nous avons tenté au milieu de tout cela d’échanger tout de même autour des livres et de la lecture.

La lecture commune était Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier. C’est une lecture qui n’a pas vraiment emballé les lectrices.
Elle a été jugée répétitive et très longue à démarrer (mais où se cache Mlle de Maupin ?). Malgré les qualités manifestes de l’écriture et les thèmes avant gardiste développés, certaines ont abandonné leur lecture.

Thèmes avant-gardistes : une femme se travestissant en homme pour tenter de les comprendre, libertinage, transgression des moeurs (homosexualité).

Si sandra a apprécié cette lecture qu’elle a trouvé très moderne, Sophie et Violette se sont ennuyées pendant leur lecture.

Ce livre n’est pas forcément le plus accessible de Gautier (par rapport au Capitaine Fracasse par exemple), il est surtout le manifeste du mouvement des Parnasse et la théorie de “l’art pour l’art” développée par Gautier dans la célèbre préface de Mlle de Maupin.

Prochain rendez-vous le 18 décembre chez Sandra pour le “Noel des lectrices” et autour de la lecture : Les misfits d’Arthur Miller

Pour en savoir plus sur ce livre

Le club n’était pas au complet malheureusement : il manquait Ilse et Marjolaine

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Portrait de Magali en lectrice

Magali rejoint le club des lectrices ce dimanche ! En attendant, voici ses réponses aux questions pour en savoir plus sur elle

► Quel est le livre que vous n’avez jamais pu finir ?
À ma grande honte, il s’agit d’un roman de Proust, Du côté de chez Swann. Je l’ai commencé plusieurs fois et j’échoue toujours après quelques pages. Un jour, je serai forte et j’irai voir qui est ce fameux amour !

► Quel est le livre que vous emporteriez sur une île déserte ou en cas d’incendie ?
Pour des raisons personnelles, ce serait la Bible, un point c’est tout.

► Quel est le livre qui vous aide à vivre ?
Étant môme, j’ai lu et relu Les quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott. J’y trouvais toutes les solutions pour supporter mes petites sœurs. Aujourd’hui, il n’y a pas de livre en particulier. Disons plutôt que chaque livre m’aide à vivre.

 Quel roman auriez-vous aimé écrire ?  Ou celui qui vous a découragé de devenir écrivain ?
Le livre des nuits de Sylvie Germain. Cette auteure incarne le réalisme magique à la française, avec une touche de noirceur intense. Son livre est le seul dont j’ai rêvé plusieurs nuits d’affilée.

 Quelle est la première lecture vraiment importante, celle qui a provoqué le déclic, si vous avez toujours aimé lire ou pas, votre premier souvenir de lectrice… ?
J’ai toujours lu et même avec voracité. Mon premier vrai souvenir de lectrice, c’est une série de livres. Mon grand-père avait l’intégrale d’Alexandre Dumas et j’ai tout lu entre 12 et 13 ans. J’ai passé plusieurs mois avec d’Artagnan, Dantès et consorts. Et voilà, j’étais foutue !

► Quel personnage de roman serait le plus proche de votre personnalité ?
À ce jour, je ne pense avoir trouvé ce personnage. Si je prends des petits bouts des uns et des autres, je peux être Lili-Frankenstein ?

► Quel personnage de roman auriez-vous aimé être ?
Gamine, j’aurais sans hésitation répondu Jojo Lapin d’Enid Blyton. Aujourd’hui que je suis sage, adulte et posée, je réponds Jojo Lapin… Plus sérieusement, un peu Emma Bovary par moment, parfois Milady de Winter et souvent Mary Poppins.

► Quel est votre auteur fétiche ?
Vivant ou mort ? Francophone ou non-francophone ? Argh, cette question est une torture pire que la tablette de chocolat à moitié entamée ! Pour les morts, je cite Jules Verne et pour les vivants, je cite Philippe Claudel. Mais c’est trop injuste de devoir choisir !

► Quel est le chef-d’œuvre «officiel» qui vous gonfle?
Les bienveillantes de Jonathan Littel. Pas encore lu, mais on en a tellement parlé que je repousse sans cesse le moment de l’ouvrir…

► Quel est le livre, unanimement jugé mauvais, que vous avez «honte» d’aimer ?
Tous les livres de Gilbert Cesbron. Il paraît qu’il est catalogué parmi les auteurs de romans de gare. Mais lisez Le château de la juive ou Chiens perdus sans collier et vous verrez que ce n’est pas du Harlequin !

► Quel livre aimeriez-vous faire découvrir au monde entier ?
Le livre des nuits de Sylvie Germain.

Retrouvez Magali sur son blog : http://www.desgalipettesentreleslignes.fr/

Tiens, mais elle a une drôle de tête quand même….

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Un déjeuner de lectrices

Ce sera le dimanche 20 novembre pour fêter les 1 an du club, autour d’un déjeuner et de Mlle de Maupin de Théophile Gautier !

Nous en profiterons pour accueillir Magali qui devait rejoindre le club à son arrivée sur Paris, et bien c’est fait, ça tombe donc très bien !

 

 

 

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