8 Commentaires

Un dimanche avec La servante écarlate

Les lectrices au grand complet !

Nous étions 10 en ce dimanche pour notre rendez-vous mensuel, les 9 membres et Anne invitée par Marjolaine. Rendez-vous cette fois-ci au Café Louis Philippe sur les bords de Seine pour parler de La servante écarlate de Margaret Atwood.

Un livre qui a suscité l’intérêt des lectrices.

Si certaines l’ont trouvé très angoissant et à la limite du supportable pour certaines scènes, c’est une lecture qui n’a laissé personne indifférente et qui a touché les femmes que nous sommes. Nous notons d’ailleurs que beaucoup de nos lectures communes ont comme sujet les femmes (cf. La fenêtre panoramique, On s’est déjà vu quelque part..)

Certaines ont noté le côté un peu trop appuyé et démonstratif voire répétitif, elles se sont aussi étonnée du basculement en si peu de temps d’un monde libre au totalitarisme qu’elles ont trouvé assez peu cohérent ou en tout cas trop brutal. On peut pourtant regarder l’exemple de l’Iran où avec l’arrivée des Talibans, le quotidien des femmes a radicalement changé du jour au lendemain.

On a noté aussi le fait qu’on voyait tout à travers le regard de l’héroîne Defred qui ne racontait qu’une partie des évènements, ce qu’on comprend à la fin avec la dernière partie. Une partie qui a d’ailleurs semblé intéressante pour toutes, car décalée, apportant même une touche d’espoir pour certaines (prouvant que le totalitarisme n’est plus d’actualité). La fin de Defred laissée en suspens ne nous a pas gêné (en majorité) car de tout façon, aucune issue positive ne semblait possible.

Un ressenti différent et plus optimiste a été apporté par Violette qui elle a vu ce livre comme une ode à la vie et à la sensualité. On a beau enfermer les gens et leur ôter une partie d’eux, il leur reste toujours leur sens et leur goût de la vie. Elle a aimé ce message.

Lire les avis de Magali, Violette, Sophie, George & Delphine

———————–

Le choix pour la future lecture commune a été comme souvent difficile. Nous avons longuement hésité entre

  • Guide de l’incendiaire des maisons d’écrivains en Nouvelle-Angleterre de Brock Clarke
  • Bellefleur de Joyce Carol Oates

Comme aucun de ces 2 livres ne faisait l’unanimité, Anne-Claire a proposé un auteur qui a su convaincre : Wilkie Collins.

Nous avons choisi Secret absolu. Publié en 1857.

En cette nuit du 23 août 1829, le manoir des Treverton sur la côte ouest de la Cornouailles n’est que silence et ténèbres. Mrs Treverton, avant de rendre l’âme dans la solitude, dicte à sa dame de chambre, Sarah Leeson, une mystérieuse confession qu’elle lui fait promettre de ne jamais détruire. Des années plus tard, le manoir est mis en vente. Sarah a disparu et, avec elle, son secret. Mais alors que le fils du nouveau propriétaire s’apprête à épouser Rosamond Treverton, la fille des anciens maîtres du lieu, une étrange domestique fait son apparition. Elle semble tout connaître des mystères de la maison. Le passé, insidieusement, revient hanter l’existence des futurs époux que tout promettait au bonheur.

Pour se mettre dans l’ambiance, quelques mots sur l’auteur (merci wikipédia) – Oh la belle barbe

William Wilkie Collins (8 janvier 1824 – 23 septembre 1889) est un écrivain britannique de l’époque victorienne, contemporain et ami de Charles Dickens. Il était grandement populaire à son époque et écrivit 27 romans, plus de 50 nouvelles, au moins 15 pièces de théâtres et plus de 100 essais.

Ses écrits étaient qualifiés à l’époque de « romans à sensation », un genre précurseur du roman policier et du roman à suspense. Il écrivit aussi avec perspicacité une critique sociale et conjugale des femmes de cette époque.

Rendez-vous le 6 mai !

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8 commentaires sur “Un dimanche avec La servante écarlate

  1. Bravo pour ce billet ! 🙂
    Bonne semaine !

  2. Quel art de la synthèse ! c’est merveilleux comme, en te lisant, on revit notre réunion ! j’espère que Wilkie saura vous plaire !

  3. c’était très sympa! Collins a l’air génial!

  4. […] dans le cadre du Club des Lectrices (suivez le lien pour lire les billets des lectrices) et du Challenge Dystopie. Share […]

  5. Tiens ça fait un moment que je vois Wilkie Collins rôder dans la blogosphère, je ferai peut-être une lecture commune à distance avec vous ce jour-là !

  6. […] 2. La servante écarlate de Margaret Atwood, un roman dystopique angoissant mais qui a entraîné des réflexions très intéressantes sur le rôle de la femme dans la société lors de la réunion du Club des Lectrices. […]

  7. Merci à toute pour votre accueil!
    Bonne continuation au Club!
    Anne

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